(MAGOG) À n'en pas douter, le président de L'Association du Marais-de-la-Rivière-aux-Cerises (LAMRAC), Michel Turcotte, est fier du bâtiment dans lequel son organisation s'est tout récemment installée. L'ensemble des procédés et technologies utilisés pour le rendre plus performant sur les plans énergétique et écologique le ravissent.

La construction du bâtiment, inauguré lundi en présence de plusieurs dizaines de personnes, aura nécessité un investissement d'environ 3,5 millions $, ce qui respecte le budget dont disposait LAMRAC pour mener à bien son projet.

Ce qui saute aux yeux, lorsqu'on arrive près du nouveau Centre d'interprétation du marais (CIM) et qu'on pénètre à l'intérieur, c'est que le bois occupe une place fort importante dans la construction. Évidemment, cela était souhaité. Grâce à l'utilisation de ce matériau, l'immeuble de trois étages s'intègre particulièrement bien à son environnement et appelle à la découverte de la nature environnante.

Le toit végétal du bâtiment le démarque également des constructions que l'on retrouve habituellement en milieu urbain. Car, tel que l'a précisé la mairesse Vicki May Hamm hier, la nouvelle construction prend place à proximité du centre-ville de Magog.

Le Centre d'interprétation du Marais a été orienté plein sud afin de faciliter le chauffage de ses locaux. On le dit également très bien isolé, et ce, malgré qu'il possède de nombreuses et larges fenêtres, lesquelles permettent aux visiteurs de demeurer en contact avec la nature même lorsqu'ils se trouvent à l'intérieur du bâtiment.

Trois puits de géothermie ont aussi été creusés pour chauffer le centre d'interprétation, qui possède la forme d'une cellule végétale, lorsqu'on le regarde depuis les airs.

Source:Jean-François Gagnon
La tribune